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vendredi 6 novembre 2015

Le bonheur conjugal. BEN JELLOUN Tahar


Genre : Roman Dramatique
384 pages
Août 2012



L' auteur : 

Né à Fès en 1944, il publie son premier poème en 1968, " L' aube des Dalles " dans la revue souffle écrit en cachette dans un camp disciplinaire. 1970, son premier recueil de poèsies est publié " Homme sous linceul de silence ". Il arrive à Paris en 1971. Il est l' auteur de nombreux romans. 

4ème de couverture : 

Casablanca, début des années 2000. Un peintre au sommet de sa gloire, se retrouve du jour au lendemain cloué dans un fauteuil roulant, paralysé par une attaque cérébrale. Sa carrière est brisée et sa vie brillante, faite d' expositions, de voyages et de liberté, foudroyée. 
Muré dans la maladie, il rumine sa défaite, persuadé que son mariage est responsable de son effondrement. Aussi, décide - t- il, pour échapper à la dépression qui le guette, décrire en secret un livre qui racontera l' enfer de son couple. Un travail d' auto-analyse qui l' aidera à trouver le courage de se libérer de sa relation perverse et destructrice. Mais sa femme découvre le manuscrit caché dans un coffre de l' atelier et décide de livrer sa version des faits, répondant point par point aux accusations de son mari.
Qu' est ce que le bonheur conjugal dans une société ou le mariage est une institution ?
Souvent rien d' autre qu' une façade une illusion entretenue par lâcheté ou respect de convenances. C' est ce que raconte ce roman en confrontant deux versants d' une même histoire. 

Mes impressions : 

08/20 

Grosse déception pour " Le bonheur conjugal ". Ce roman est écrit en deux parties. 
La première partie, l' auteur nous livre le point de vu de l' homme sur son couple. J' ai trouvé cette première partie assez longue. L' homme raconte ses conquêtes, ses maîtresses, ses attirances à la manière d' un listing, il s' épanche sur le désastre de sa vie de couple. 
La seconde partie, plus brève, nous donne la même chose mais du côté de l' épouse, elle ne songe qu' à la vengeance.
Bref, cette relation est basée sur la jalousie, la perversion, le manque de confiance et la trahison. 
Tout ceci dans un style, qui m' a semblé souvent trop long.  Je m' attendais à tout autre chose, quelque chose de plus rythmé, plus dynamique. Ici chacun plaide sa cause et c' est tout. 

Ma conclusion : 

Ce roman est une déception à mes yeux. J' ai persisté jusqu’à la fin espérant qu' il se passe enfin, quelque chose d' intéressant. 

mardi 3 novembre 2015

Pars, le vent se lève. HAN KANG


Genre : Contemporain
356 pages
Mars 2015
Traduit du Coréen par LEE Tae-yeon et
ROUX - FAUCARD Geneviève.



L' auteure : 

HAN Kang est née en 1970 à Gwangju en Corée du Sud d' un père écrivain. Sa carrière débute en 1994 avec la publication de la nouvelle Ancre Rouge dans le quotidien de Séoul. Par la suite, elle publie des nouvelles, romans et des poèmes. Plusieurs prix littéraires lui ont été décernés : prix de l' écrivain de l' année en 1995, Prix des critiques littéraires en 1999, prix Yi Sang en 2005. 

4ème de couverture : 

Quelle est la frontière entre la vérité et le mensonge, le présent et les souvenirs qui s' entrechoquent ? 
Lorsque sa meilleure amie, une jeune femme peintre, meurt dans un accident de voiture, Jehong - hee, la narratrice, est confrontée à un critique d' art qui prétend que la jeune femme, en réalité, s' est suicidée. Jehong - hee ne croit pas à ce suicide et découvre au cours d' une enquête parfois dangereuse et digne d' un détective, la fragilité de son ami et la souffrance dans laquelle elle a vécu.

Mon avis : 

Note : 19/20

Pars le vent se lève, est un roman qui nous accroche très vite. On sent la plume poétique de l' auteure. Je me suis émerveillée face à l' écriture de HANK Kang, elle soulève avec beaucoup de tendresse des questions simples de vie, je me suis tranquillement baladée en Corée. Une balade faite au rythme d' un hiver glacial, parfois violente et douloureuse. 
Au cours de son enquête, Jehong - hee, la narratrice se plonge dans l' intimité de son amie décédée, grâce à cela elle découvrira sa propre vie. Jehong - hee nous entraîne dans une belle poésie. 

L' histoire est donc très violente, puisqu' elle évoque la mort mais l' écriture est si douce qu' il ne reste que la beauté de la vie.

Ma conclusion : 

Pars le vent se lève est un énorme coup de coeur au style majestueux. Bravo donc à HANK Kang et aux traducteurs qui ont su préserver cette pure beauté.  
  

lundi 2 novembre 2015

Présentation

Bonjour tout le monde, 

Voilà, je me lance enfin dans mon troisième site, blog. 
Ça fait un petit moment que l' idée de tenir un carnet de lecture me trotte dans la tête. D' autant plus, que ces derniers temps mon rythme de lecture s' est considérablement accru. 
Il me faut donc tenir à jour un Carnet de Lecture si je veux me souvenir de ces pages qui occupent désormais mon quotidien.
A l' origine je ne suis pas une littéraire, je n' affectionnais pas franchement les livres quand j' étais au lycée ou même étudiante. Non, cet engouement pour la lecture est récent, à peine 5 ou 6 ans. Quand on sait que j' ai déjà 34 ans, il m' a fallu du temps avant de réellement me mettre à la lecture.
Je n' ai donc aucune prétention, voilà pourquoi je ne ferai pas de critiques mais plutôt un ressenti de mes lectures.
" Carnet de Lecture " étant visible par la Terre Entière grâce au web, vos remarques et commentaires sont les bienvenus.

A très bientôt.

Caroline.