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jeudi 12 novembre 2015

Un avion sans elle. BUSSI Michel


Genre : Littérature Française ( enquête, polar )
573 pages
2012



L' auteur : 

Michel Bussi est né le 29 avril 1965, à Louviers ( France ). professeur à l' université de Rouen. Il est l' auteur de Nymphéa Noir, polar français le plus primé en 2011. Un avion sans elle, a reçu le prix Maison de la Presse 2012, ainsi que le prix du Meilleur Polar Francophone.


4ème de couverture : 

23 décembre 1980. Un crash d' avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Emilie Vitral. Aujourd' hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu' il s' apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu' il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus qu' un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité...
Mes impressions : 

14/20


Nous sommes fin 2015 et c' est le premier roman de Michel Bussi que je lis. 4 ans que je tourne autour de cet auteur, allez savoir pourquoi ? Peur d' être déçue certainement. Ce fut une belle erreur de ma part. 
En effet, " Un avion sans elle " est un bon roman policier. Très vite, j' ai été embarquée par cette recherche d' identité. la quête d' Emilie est légitime.et moi aussi je veux savoir. Est elle vraiment Emilie ?  Me voilà détective au côté de Crédule Grand-Duc grâce à ce fameux carnet de notes. Même si j' ai cru à un moment détenir la vérité, il n' en était rien. Il nous faut dévorer 570 pages pour découvrir l' énigme. 
Concernant le style de Michel Bussi dans cet ouvrage, c' est simple, clair, un chat est un chat et c' est tant mieux. 
Je reviendrai donc sans hésiter sur cet auteur. 

Ma conclusion : 

J' ai passé un bon moment, le mystère est là du début à la fin, l' écriture est fluide. C' est un bon choix de lecture. 


mardi 3 novembre 2015

Pars, le vent se lève. HAN KANG


Genre : Contemporain
356 pages
Mars 2015
Traduit du Coréen par LEE Tae-yeon et
ROUX - FAUCARD Geneviève.



L' auteure : 

HAN Kang est née en 1970 à Gwangju en Corée du Sud d' un père écrivain. Sa carrière débute en 1994 avec la publication de la nouvelle Ancre Rouge dans le quotidien de Séoul. Par la suite, elle publie des nouvelles, romans et des poèmes. Plusieurs prix littéraires lui ont été décernés : prix de l' écrivain de l' année en 1995, Prix des critiques littéraires en 1999, prix Yi Sang en 2005. 

4ème de couverture : 

Quelle est la frontière entre la vérité et le mensonge, le présent et les souvenirs qui s' entrechoquent ? 
Lorsque sa meilleure amie, une jeune femme peintre, meurt dans un accident de voiture, Jehong - hee, la narratrice, est confrontée à un critique d' art qui prétend que la jeune femme, en réalité, s' est suicidée. Jehong - hee ne croit pas à ce suicide et découvre au cours d' une enquête parfois dangereuse et digne d' un détective, la fragilité de son ami et la souffrance dans laquelle elle a vécu.

Mon avis : 

Note : 19/20

Pars le vent se lève, est un roman qui nous accroche très vite. On sent la plume poétique de l' auteure. Je me suis émerveillée face à l' écriture de HANK Kang, elle soulève avec beaucoup de tendresse des questions simples de vie, je me suis tranquillement baladée en Corée. Une balade faite au rythme d' un hiver glacial, parfois violente et douloureuse. 
Au cours de son enquête, Jehong - hee, la narratrice se plonge dans l' intimité de son amie décédée, grâce à cela elle découvrira sa propre vie. Jehong - hee nous entraîne dans une belle poésie. 

L' histoire est donc très violente, puisqu' elle évoque la mort mais l' écriture est si douce qu' il ne reste que la beauté de la vie.

Ma conclusion : 

Pars le vent se lève est un énorme coup de coeur au style majestueux. Bravo donc à HANK Kang et aux traducteurs qui ont su préserver cette pure beauté.